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Mariawald abbey 2006 10 22 dti

En trente ans de retraites régulières chez les trappistes, toujours dures, toujours de l’ordre du combat, toujours à la fois souhaitées et redoutées, toujours belles, j’ai beaucoup demandé, énormément reçu.

Là, en relation avec la formation qu’un autre, béni, me donna - celui que j’appelais « le Père d’or et de sel », « le Père de par la sève de l’âme », « le Père–prêtre »-, mon existence a trouvé, par la médiation de ces hommes, une force et un bonheur que le temps, en éprouvant, ratifie.

Etty Hillesum m’avait préparée à ces découvertes et les a accompagnées. Il se trouve qu’elle–même puisait… chez les moines ! Je voudrais ici nommer ce que j’ai appris au monastère, pour la reconnaissance et pour le bonheur de savourer encore. Toute mon existence en fut impactée, puisque l’enjeu fut de supporter voire d’aimer être seule. Qui découvre cela, qu’il soit célibataire, en couple, en communauté ou en famille, se met à vivre en grand !

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