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Que ce soit dans les livres, les articles ou des interventions à des colloques, trois veines se dessinent généralement dans mon travail d’écriture :

Il s’agit d’une recherche articulant Bible, littérature et questionnement existentiel.

Ma relation au savoir, je la veux profondément humaine et humanisante. Je fais donc miens ces propos de Michel Serres : « J’aime que le savoir fasse vivre, cultive, j’aime en faire chair et maison, qu’il aide à boire et manger, à marcher lentement, aimer, mourir, renaître parfois » ( Les cinq sens, Bernard Grasset, 1985, p. 110).

Si cette écriture est à la première personne, c’est parce qu’elle se veut simple proposition. Mais le « je » est aussi volonté de répondre de ce qui est risqué dans l’écriture et désir d’aller à la rencontre de l’autre, le lecteur.

Mes collègues disent parfois : « C’est étonnant : quand on lit Evelyne, on entend presque sa voix en salle des prof. Elle écrit comme elle parle. C’est la même voix. » Cette unité, je l'ai voulue.

Je collabore régulièrement avec les revues suivantes :