Que ce soit dans les livres, les articles ou des interventions à des colloques, trois veines se dessinent généralement dans mon travail d’écriture :

  • l’approche analytique d’œuvres poétiques
  • l’étude d’autres auteurs qu’un peu rapidement on pourrait qualifier de mystiques
  • l’exposé de sa propre pensée pour un certain art de vivre.

Il s’agit d’une recherche articulant Bible, littérature et questionnement existentiel.

Ma relation au savoir, je la veux profondément humaine et humanisante. Je fais donc miens ces propos de Michel Serres : « J’aime que le savoir fasse vivre, cultive, j’aime en faire chair et maison, qu’il aide à boire et manger, à marcher lentement, aimer, mourir, renaître parfois » ( Les cinq sens, Bernard Grasset, 1985, p. 110).

Si cette écriture est à la première personne, c’est parce qu’elle se veut simple proposition. Mais le « je » est aussi volonté de répondre de ce qui est risqué dans l’écriture et désir d’aller à la rencontre de l’autre, le lecteur.

Mes collègues disent parfois : « C’est étonnant : quand on lit Evelyne, on entend presque sa voix en salle des prof. Elle écrit comme elle parle. C’est la même voix. » Cette unité, je l'ai voulue.

Je collabore régulièrement avec les revues suivantes :

  • Carrefours d’Alsace, Le mensuel du diocèse de Strasbourg, 16 rue Brûlée, 67081 Strasbourg cedex.
  • Christus, Revue de spiritualité ignatienne, 14 rue d’Assas, 75006 Paris.
  • Evangile et liberté, Mensuel francophone du Protestantisme libéral, 14 rue de Trévise, 75009 Paris.
  • Le Nouveau Messager, Magazine protestant régional pour les paroisses de l’Union des Eglises protestantes d’Alsace et de Lorraine, 1B St Thomas, 67000 Strasbourg.
  • Nouvelle Revue Théologique, Revue publiée par un groupe de professeurs de la Faculté de Théologie de la Compagnie de Jésus, 24 boulevard St Michel, 1040 Bruxelles.
  • Préludes, Le magazine de l’Association Nationale de Formation des Organistes Liturgiques, 51 rue principale, 67530 Ottrott (France).